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AVARIE SUR LE BARRAGE DE VARENNES |
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ARRÊT DE
LA NAVIGATION - AVARIE sur le barrage de Varennes
Une avarie hydraulique sur le barrage de Varennes a provoqué l'arrêt de la
navigation sur le bief amont entre le PK 61,478 et PK 71,2. L'avis à
la batellerie émis ce samedi 16 juin à 15H30 précise "la retenue
normale n'est plus assurée entre les écluses de Marolles et de Varennes
sur la Seine et entre l'écluse de Cannes et la confluence avec la Seine sur
l'Yonne." Les
effets successifs de deux biefs qui se vident brutalement laissant
Montereau-Fault-Yonne à sec ; De la déferlante de la masse d'eau vers
l’aval ; Et plus tard, le dommage réparé, la remise en eau des
biefs avec des bateaux posés au fond et la baisse de niveaux en aval aurait
pu
provoquer d'énormes dommages aux bateaux de transport comme aux bateaux
stationnaires pas forcément écoirés ou même bien amarrés pour ces extrêmes. La
peur passée les bateaux stationnaires se plaignent de n'avoir été
contacté qu'une fois à sec, alors qu'un appel téléphonique
aurait permis de prendre les mesures d'urgences ...
Cet incident rappelle aussi l'importance d'une coordination
de régulation des barrages de navigation d'un même bassin pour
éviter une gestion locale, empirique, individuelle des différents
biefs pour atténuer les variations de hauteur en aval. (18/06/2007)
En
savoir plus
Brusques variations ressenties jusqu’à Paris.
Cette vague brutale sous le barrage sinistré ne peut être freinée qu'à
Champagne-sur-seine premier barrage. Mais alors qu'en toute logique cette
montée des eaux devrait s'atténuer dans sa brusquerie, marche après
marche : Champagne 2, La cave 3, Vives-eaux 4, Coudray 7, Evry 8, Ablon 9,
pour ne plus paraître à Paris y est encore ressentie. Le même phénomène
se reproduit à l'envers quand le dimanche matin 8H00 les avis à la
batellerie annoncent "Un retour aux conditions normales de
navigation" pour le bief sinistré, et "Une limitation
d'enfoncement à 1,8m" pour les biefs EVRY, COUDRAY, VIVES- EAUX."
Une analyse précise mettrait en lumière l'indispensable coordination
centralisée qui, seule, pourrait anticiper, moduler, réguler les
bassins pour limiter les conséquences d’actions locales individuelles. Cette
demande aux responsables, plusieurs fois réitérée dans le cadre des
inondations, n'a toujours pas été prise en compte. |
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Varennes-sur-Seine
Incident technique au barrage :
la navigation interrompue
A SEINE ne s’écoule pas toujours
comme un long fleuve tranquille. Samedi après-midi, un grave incident technique s’est
produit au barrage de Varennes-sur-Seine, près de Montereau, provoquant
l’arrêt total de la navigation dans la zone. A cet endroit passent d’habitude
entre 40 et 50 péniches par jour. « Il y a eu rupture du
circuit hydraulique qui fait fonctionner les vannes. L’une
d’elles s’est retrouvée au fond. Notre personnel a dû
fabriquer une nouvelle pièce et l’installer.
Tout s’est rétabli samedi soir », explique Daniel Bascoul, chef d’arrondissement
Seine-amont aux Voies navigables de France, qui gère le réseau.
En attendant, pendant plus de quatre
heures, l’eau s’est écoulée. Conséquences ? La digue des berges
de Varennes a cédé, le béton a glissé au fond de l’eau. Un
danger pour les bateaux qui naviguent dans le
secteur, l’eau est montée et a inondé des berges à Melun et au
Mée. Pourtant, le pire a été évité. Certains
bateaux ont failli toucher les ponts en navigant en dessous. En amont, le niveau a
baissé d’un bon mètre. Résultat : les péniches de commerce
chargées de marchandises ont été bloquées.
« Elles auraient pu toucher le fond, ce qui est très dangereux
car, vu le poids de l’ensemble, le bateau peut
se casser », commente Daniel Bascoul.
L’accident a provoqué la colère
des mariniers bloqués à Varennes. « Il y a un défaut d’entretien.
Rien à voir avec ce qu’on voit en Hollande !
Si on veut développer ce mode de
transport, moins polluant que sur route, il faut des budgets ! »
Dans le cadre d’un contrat
Etat-région, VNF a prévu de rénover treize écluses de la
Haute-Seine pour 26 M et de créer deux nouveaux barrages pour
55 M : aux Vives-Eaux à Melun et au Coudray-Montceaux
(Essonne).
S.B.
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