"Je pense que la
société EDF a tort de pénaliser ses clients de façon
abusive. Je rencontrais le même problème avec FRANCE
TELECOM pour un ou deux jours de retard (10 euros à
chaque fois) jusqu'au jour ou j'ai résilié mon
contrat pour changer d'opérateur. A présent j'ai internet illimité et le téléphone gratuit vers plus
de 50 destinations dans le monde pour 29.90 euros/mois
alors que FRANCE TELECOM gagnait en moyenne 80 euros
par mois uniquement pour le téléphone. J''étais
cliente depuis plus de 30 ans. Je n'aurais jamais
quitté FRANCE TELECOM si je n'avais pas été pénalisée
à chaque fois. Il y a vraiment des choses intolérables.
Les sociétés françaises ne sont vraiment pas
intelligentes." (forum Que Choisir)
ForumDidier
Lombard
Le directeur exécutif de la Mission
Technologies de France Télécom a été nommé février 2005
à la tête du groupe pour succéder à Thierry Breton. Ce
dernier remplace Hervé Gaymard au ministère des Finances.
Didier Lombard devra, entre autres missions, poursuivre le
redressement de l'entreprise entamé il y a deux ans.
16 septembre 2009
Après avoir parlé d'une "mode du suicide" à
France Télécom, le PDG du groupe s'excuse et s'explique.
Le 17 octobre 2009
Malgré un 25e suicide au sein du groupe, le PDG de France
Télécom affirme dans Le Figaro qu'il ne démissionnera pas.
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Didier Lombard,
âgé de 69 ans, actuel conseiller spécial au sein du groupe,
annonce le 9 mars 2011 qu'il quitte l'entreprise
Stéphane Richard, l'actuel numéro 2 de
France Télécom deviendra le patron de l'opérateur dès le
1er mars 2010, en remplacement de Didier Lombard dont le
départ était initialement prévu au printemps 2011.
Le 24 février 2011
Les syndicats ont été furieux d'apprendre que l'ex-PDG
continuerait d'exercer un rôle de conseiller. Ils dénoncent
une manœuvre pour lui permettre de bénéficier de 700.000
stock-options
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Nommé PDG en 2005 en remplacement de Thierry Breton, Didier
Lombard avait cédé les rênes opérationnelles du groupe
en mars 2010 à Stéphane
Richard après avoir été fragilisé par une vague
d'une trentaine de suicides de salariés entre janvier 2008 et fin
2009. Son maintien au sein du groupe comme conseiller spécial de Stéphane
Richard - des fonctions qu'il a prises mardi - a suscité
beaucoup de remous ces derniers jours auprès des salariés et des
organisations syndicales, mais aussi du côté du gouvernement et du
Medef. Une "retraite-chapeau" estimée à
300.000 euros par an
Dans son message, Didier Lombard
affirme également "regretter les souffrances et sans doute
aussi les incompréhensions liées au besoin impérieux de
changements" dans le groupe engagés sous sa houlette. Au
plus fort de la controverse sur les suicides dans l'entreprise, Didier
Lombard avait provoqué la polémique en parlant d'une
"mode du suicide qui évidemment choque tout le monde".
"Je tiens, à cet instant, à remercier tous les salariés
de France Télécom qui ont permis à ce groupe de devenir une
entreprise saine et dynamique dont l'avenir est riche de potentialités.
Dans ce monde en pleine mutation, je suis persuadé que le tournant
qui a été pris il y a quelques années a été le bon",
a tenu à se justifier Didier Lombard.
Son nouveau poste de conseiller spécial devait permettre à Didier
Lombard de toucher un salaire de quelque 500.000 euros
bruts par an, selon une estimation du syndicat CFE-CGC/Unsa.
Mercredi matin, le ministre du Travail Xavier Bertrand, qui
s'exprimait pour la deuxième fois sur le sujet, avait demandé à
l'opérateur ainsi qu'à Didier Lombard
de "réagir", estimant que si l'ex-PDG devait rester dans
l'entreprise, il devait le faire comme "bénévole".
La présidente du Medef, Laurence Parisot, avait mardi soir
indirectement interpellé l'ancien PDG. "Quand on a pu
apporter autant à l'entreprise et qu'il s'est passé ce qui s'est
passé et qui a été absolument dramatique, on doit se poser les
questions à la fin et se demander, au-delà des droits auxquels on
peut prétendre, 'qu'est-ce qui est de l'intérêt supérieur de
l'entreprise?'", avait-elle déclaré. En tant qu'ancien
président du conseil d'administration de France Télécom, Didier
Lombard devrait toucher une "retraite-chapeau"
estimée à 300.000 euros par an selon les calculs de sources
internes, qui viendrait s'ajouter
Update du 10/09/2010 : Le
Parisien rapporte 5 suicides supplémentaires en une
semaine : « Depuis janvier 2010, 23 salariés du groupe
qui compte plus de 100 000 salariés en France se sont suicidés.
Fin 2009, une vague de suicides avait mis au jour une grave
crise sociale à l'intérieur du groupe. Au total, direction
et syndicats ont dénombré 35 suicides, certains sur le lieu
de travail, en 2008 et 2009. ».
Aussi, est-on en droit de se demander si France Télécom
ne se fiche pas du monde sur la question des suicides car en 8
mois nous en sommes à 23, soit, si la tendance continue : 35
à la fin de l’année !
Suicide chez France Télécom : information
judiciaire pour "homicide involontaire" France
Info - 17 mars 2010
Dans un premier temps, la
justice avait refusé de faire le lien entre suicide et problèmes
professionnels. Mais le récent rapport qu’a remis l’inspection
du travail ne lui laisse plus vraiment le choix...
En concluant que la direction de France Télécom connaissait “l’existence
d’un risque grave”" et “n’a pas
pris les mesures de prévention suffisantes” pour éviter
le suicide, l’inspection du travail avait d’ailleurs
annoncé qu’elle transmettait le dossier à la justice.
Un pas supplémentaire vient d’être
franchi :
une information judiciaire pour
"homicide involontaire par imprudence, inattention,
négligence et manquement à une obligation de prudence" a
donc été ouverte, à l’encontre de la SA France Télécom, en
tant que personne morale, et du directeur de l’Unité
Bourgogne-Franche-Comté de l’époque.
Les chiffres des suicides sont contestés et supérieur à la
publication officielle suivante
* 2000 : 28 suicides pour un effectif de
130 000 (taux de suicide : 0,21%)
* 2001 : 23 suicides pour un effectif de
122 000 (0,18)
* 2002 : 29 suicides pour un effectif de
116 500 (0,24)
* 2003 : 22 suicides pour un effectif de
116 000 (0,19)
* 2004-2007 : n.c.
* 2008 : 12 suicides pour un effectif de 92
000 (taux de suicide : 0,13%)
* 2009 : 12 suicides à la date du 1er
octobre
* 2010 : 26
suicides et 16 tentatives
"Dans ce monde en pleine mutation, je suis persuadé
que le tournant qui a été pris il y a quelques années a été
le bon", réaffirme mercredi Didier Lombard pour
justifier sa stratégie contestée.
Son nouveau poste de conseiller spécial lui aurait permis
de percevoir un salaire de quelque 500.000 euros bruts par an,
selon une estimation du syndicat CFE-CGC/Unsa.
Mercredi matin, le ministre du Travail Xavier Bertrand, qui
s'exprimait pour la deuxième fois sur le sujet, avait demandé
à France Télécom ainsi qu'à Didier Lombard de "réagir",
estimant que si l'ex-PDG devait rester dans l'entreprise, il
devait le faire comme "bénévole".
L'Etat est toujours actionnaire de France Télécom à
hauteur de 27%.
AFP - La polémique qui s'annonçait
redoutable pour France Télécom n'aura pas duré: Didier
Lombard, ex-PDG âgé de 69 ans, a annoncé mercredi qu'il
quittait le groupe et renonçait au poste de conseiller spécial
sur mesure très contesté par les salariés, le Medef et même
le gouvernement.
"Dans l'intérêt de France Télécom, entreprise à
laquelle j'ai consacré la plus grande partie de ma vie
professionnelle, j’ai décidé de renoncer aujourd’hui aux
fonctions de conseiller qui m’ont été proposées [...] et
de quitter l'entreprise", écrit-il dans un communiqué.
Nommé PDG en 2005 en remplacement de Thierry Breton,
Didier Lombard avait dû céder les rênes opérationnelles du
groupe en mars 2010 à Stéphane Richard après avoir été
fragilisé par une vague d'une trentaine de suicides de salariés
entre janvier 2008 et fin 2009.
Son maintien annoncé il y a une semaine au sein du groupe
comme conseiller spécial de Stéphane Richard - fonction
qu'il avait prise mardi - a suscité beaucoup de remous auprès
des salariés et des organisations syndicales, mais aussi du côté
du gouvernement et du Medef, en raison du montant de la rémunération
qui lui aurait été versée.
Dans son message, Didier Lombard affirme également
"regretter les souffrances et sans doute aussi les
incompréhensions liées au besoin impérieux de
changements" dans le groupe engagés sous sa houlette.
Au plus fort de la controverse sur les suicides dans
l'entreprise, Didier Lombard avait provoqué la polémique en
parlant d'une "mode du suicide qui évidemment choque
tout le monde".
Le 11 janvier dernier, dans un message aux salariés du
groupe annonçant qu'il quittait de manière anticipée la présidence
du conseil d'administration, il avait de nouveau suscité la
colère de représentants syndicaux, déclarant "espérer
que nous avons définitivement surmonté la crise de la fin
2009".
La présidente du Medef, Laurence Parisot, avait mardi soir
également interpellé l'ancien PDG de manière indirecte,
estimant que "quand on a pu apporter autant à
l'entreprise et qu'il s'est passé ce qui s'est passé et qui
a été absolument dramatique, on doit se poser les questions
à la fin".
En tant qu'ancien président du conseil d'administration de
France Télécom, Didier Lombard devrait toucher une
"retraite-chapeau" de 300.000 euros selon les
modalités prévues par les statuts de l'entreprise, une somme
qui viendrait s'ajouter à sa retraite "de base" de
haut dirigeant.
Par ailleurs, il devrait également toucher des indemnités
retraite en tant qu'administrateur aux conseils de Technicolor
et Thales, et comme membre des conseils de surveillance de
STMicroelectronics et de Radiall, des fonctions pour
lesquelles il touche plusieurs dizaines de milliers d'euros
par an en jetons de présence, selon une source interne.
Didier Lombard est également en possession de quelque
300.000 stock options.