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F.A.U.V.E
dossier de présentation de l'Institut Français
pour la Recherche sur les Administrations Publiques dans le
dernier livre du Président Bernard ZIMMERN
: "Les
fabricants de chômage"suite
à la parution au livre "Les profiteurs
de l'État" Parution
24 janvier 2002 chez PLON 19 €
Fédération
des Associations
et des Usagers
de la Voie
d’Eau
-
Présentation :
Association
fondée en 2001, mais la nécessité de la
créer remonte à 10 ans alors que les abus, les règlements abusifs, les
taxes, les pressions, les persécutions se multiplièrent à l’extension du
PAP ( Port Autonome de Paris ) et à la naissance de VNF ( Voies Navigables de
France) .
Le
PAP aux tendances territorialement expansionnistes, dépasse l’Île de France,
génère taxes et augmente les redevances d’occupation du domaine public de
2.200 %.
Le
deuxième EPIC ( Établissement Public Industriel et Commercial) :
VNF, mis en place en 1991 par une
loi de finance, devient gestionnaire
de 9 800km des 12 500 km de Voies Navigables que comptait la France, invente
vignettes et taxes diverses et accélère cette ponction assassine de toute
activité ou présence sur l’eau.
VNF
prend le relais sur le plan national. Se réclame et s’auto attribue des
droits régaliens, contrôle les commissions de surveillance, se dote d’une
police, édicte lois et règlements, modifie les permis bateau, invente et exige
les autorisations les plus diverses et dresse PV de grandes voiries avec
astreintes, pour finir par se déclarer « le plus grand propriétaire
foncier de France, après la SNCF, avec 80.000
hectares de berges » mais exige que l’entretien des berges soit fait par
les riverains…… VNF fixe ses propres taxes et les fait saisir avec les
privilèges de l’autorité fiscale. Les moyens de pression y compris sur le préfet,
l’ignorance des autorités locales élues, condamnent inexorablement les récalcitrants….
Les
usagers de l’IDF, sous une direction unique à triple casquette PAP, VNF et
SNS ( Service de Navigation de la Seine), sont rançonnés à l’aide des mêmes
privilèges par les deux EPIC.
- Objectifs
de l’Association :
Défendre
les usagers de la Voie d’eau
Devant
les premières actions en justice VNF se défend d’être un établissement
public et se réclame d’un tribunal de commerce, des années auront été nécessaires
pour approcher le statut d’usagers
que réclame FAUVE. Ce statut n’existe pas il faut défendre le droit des
personnes physiques et morales, à titre privé, professionnel, d’activité,
d’association, de collectivité, de riverain, utilisant les voies d’eau et
leurs dépendances.
Dénoncer
les déviations d’une administration parallèle
Promouvoir
la simplification administrative dans le respect des lois
L’abandon
chronique de la Voie d’eau par l’État au profit de la route pendant des
dizaines d’année, le désintérêt de son corps de fonctionnaires a laissé
la voie d’eau sous équipé, non entretenue et contournée par le trafic sur
des voies modernes au gabarit européen.
Les
textes datent de 1932 époque du halage et de la navigation à la vapeur.
Interprétés, modifiés par la seule lecture partiale qu’en font certains
fonctionnaires jusqu’à dire « la
loi c’est moi, moi Monsieur je suis fonctionnaire de l’État…… »
France
Féodale :
Ainsi
les règles de sécurité des bateaux édictées par les commissions de
surveillance locales de Lyon, Nantes, Paris, Toulouse ou Strasbourg ne sont pas
les mêmes.
Le
permis bateau fluvial modifié par VNF, différent du permis mer, coûte 300F et
comporte 3 catégories C ; PP ;
S ; mais uniquement pour l’Île de France, l’ancien reste valable
ailleurs…
Ainsi
le péage des bateaux n’existe que sur le domaine confié à VNF. En sont
exempts les canaux bretons mais la vignette est exigée à Nantes pour traverser
la Loire en allant sur la Sèvre Nantaise.
La
rivière Somme est libre de péage, le Canal d’Alsace également mais aller de
l’un à l’autre n’est pas possible sans vignette. Ainsi vont les
fiefs…..
Illégalité
et Inégalité devant Taxes et impôts
Pour
les bateaux à passagers taxe sur la flotte mais non sur l’utilisation réelle
du domaine fluvial ou sur les sorties effectives des bateaux. Instauration de
zone de navigation à coefficients de péages différents
La
taxe de stationnement fluctuante successivement appelée « facture »
avec TVA, « indemnité d’occupation », « redevance »
mais sans contrepartie, le tout majoré de 50% pour activité, calculé à la
quinzaine, au nombre de ponts de l’établissement ou du bateau, à la largeur
des passerelles au nombre de câbles d’amarrage etc.….
La
taxe de stationnement n’est la même nulle part en France. Pour l'IDF elle est
moins chère à Neuilly qu’à Suresnes.
Elle
coûte bien plus le long d’une berge non aménagée (sans contrepartie aucune)
que le long d’un quai, tout simplement parce qu’elle est exigée sur la
« surface du plan d’eau occupé » nonobstant la confusion du
« plan d’eau » coupe verticale par définition mais pris
horizontalement pour le calcul, cette surface est d’autant plus importante que
la berge est en V.
- Actions :
Première
instance au Tribunal Administratif de Versailles en 1994 pour déterminer si la
taxe réclamée par VNF correspond à une taxe (légale), un impôt (voté) ou
une redevance (sans contrepartie)
Création
dès 1999 d’un site Internet www.peniche.com
pour publier et dénoncer les déviations. Ce site bien connu de VNF a permis
rencontres, petites avancées et prise de conscience faisant dire au plus haut
niveau de la hiérarchie « que les mentalités allaient changer avec le départ
à la retraite des plus anciens »
Ouverture
et publication d’un formulaire permettant aux membres inscrits de publier les
saisines en justice et lire les jugements rendus.
Constitution
d’un échange permanent entre avocats et chercheurs en droit administratif et
fluvial
Assignation
sur la forme et le fond des délibérations du Conseil d’Administration de VNF
pour ses décisions, ses impositions, individuellement à travers des
entreprises et collectivement à travers l’association.
- Financement :
Cette
association ne reçoit pas de subvention de l'État, d'ailleurs B. Kuntz n'en
sollicite pas. L'association fonctionne grâce aux cotisations de ses membres
- Partenariat :
B
Kuntz est membre et vice-président d’une autre association : « Seine
en partage », qui concerne 146 communes de l’Île de France. Il y représente
tout ce qui relève du privé, des droits des usagers à travers l’association
F.A.U.V.E. Il espère également multiplier les contacts, définir les problèmes,
les solutionner par des contacts directs avec les responsables et par la négociation,
simplifier, développer et être un interlocuteur écouté pour les litiges de
procédures, d’incompréhension et d’ignorance des réalités
d’entreprendre.
Il
espère à travers ses contacts avec les maires de « Seine en partage »
régler des difficultés d’adhérents et avoir de nouvelles adhésions
d’administrés voire de mairies en difficultés.
Il
participe également aux Congrès mondiaux des canaux qui ont lieu chaque année
Lille, Belgique, Rochester N.Y, Dublin, Montréal en 2002.
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