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Débit : quantité d'eau évacuée, il
s'exprime en m3/sec.
| Le débit est fonction de la
section du cours d'eau et de sa vitesse. (Torrentiel, rapide, lent, quasi
stagnant). Évalué sur une échelle graduée ou au
moulinet à des niveaux différents pour déterminer la vitesse en
fonction de la hauteur d'eau. (Nv. traceurs radioactifs, jaugeages
chimiques par dilution , traitements par ordinateurs) |
| Débits |
habituel |
extrêmes |
| Rhin |
2.200 |
790-900 |
| Rhône |
1.700 |
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| Loire |
650 |
75-1000 |
| Garonne |
630 |
100-900 |
| Seine |
400 |
50-1.650 |
| Var |
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60-2.570 |
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Débits moyens en
fonction de la Saison :
| Seine |
60 m3/sec.
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exceptionnel périodes
très courtes |
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100 m3/sec. |
étés secs juillet août |
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150 m3/sec. |
périodes
sèches juin octobre novembre |
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250 m3/sec. |
moyenne décembre à mai
sauf crues |
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Vitesse du courant : Pour la Seine le
courant est normalement de 1 à 2.km/h. sa vitesse augmente à 4 km/h en
début de crue pour se stabiliser entre 5 et 7.km/h dès que les barrages
sont totalement ouverts.
N.G.F : Nivellement Général de la France.
Jusqu'en 1969 plusieurs systèmes de nivellement coexistaient, la
navigation en avait un, la SNCF un autre ...il est souvent précisé NGF
IGN69
Exemples
de superficie d'aéroports :
ADP aéroport de Paris occupe 6.585ha
Orly : 1.530ha ; Roissy : 3.175ha ; Dallas : 7.080ha ; le plus grand
Riyad : 22.500ha. Le périmètre de l'aéroport envisagé dans la Somme
" Picardie-Europe " oscille entre 3.000 et 10.000 ha
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Bassin versant : Surface d'écoulement
vers un point de collecte bas.
Coefficient d'imperméabilisation ou de ruissellement :
pourcentage de l'eau de pluie qui n'est pas absorbé à l'endroit ou elle
tombe. Dépend de la nature de la terre, de sa pente, des obstacles,
haies, sillons, fossés. (7 à 15% en zone naturelle forêt ,
jachères -15 à 25% en zone rurale si bien drainé - 50% en zone
pavillonnaire avec jardins représentant environ 5*S2 du
pavillon)
Débit de rejet : s'exprime en l/sec/ha (litre seconde à l'hectare
géographique). Imposé par le schéma directeur pour tout nouveau
programme par la loi Barnier il est fonction de la surface, du sol,
de la pente, de l'environnement local. En région parisienne il est
de 2 à 4l/sec/ha.
Étiage : niveau des
basses eaux
Hauteurs d'eau : en un moment et en un
lieu. Ainsi il varie en fonction de la marée dans un bief maritime, le
CMH (Carte Marine du Havre ) donne la hauteur par rapport à ce point
zéro local au Havre. (Rouen = +4 CMH, Poses +4,72 CMH).
- B.M. basse mer, P.M. pleine mer.
Marnage : élévation du niveau d'eau correspondant au volume
de stockage possible.
Nappe alluviale
constituée par les
alluvions, les sédiments, laissés par le fleuve. La Loire en période
basse en est une parfaite illustration.
Nappes phréatiques : ( du
grec phrear, atos "puits" : nappe
d'eau souterraine qui alimente des sources, des puits ( le Petit Robert ).
Les nappes phréatiques incriminées dans les crues sont des nappes superficielles
alimentées par la pluviométrie qui débordent aux affleurements.
Niveau de Marnage :
niveau prédéfini de stockage des eaux en fonction des crues de
référence decennale, vingtennale ou centennale. Le bassin peut être à
niveau d'eau permanent ou à niveau d'eau vide. L'évacuation
pré-contrôlée se trouve au niveau de la nappe d'étiage. Temps
de concentration du bassin versant : temps de
latence entre le démarrage et la pointe de crue sommet de l'hydrograme.(courbe
Quantité /Temps)
P.H.E.N.
: Plus Hautes Eaux Navigables
Zéro
local : (plus basses eaux connues) est à la hauteur locale au-dessus
du zéro des cartes marines.
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